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Pourquoi les salariées sont-ils tentés de nier le burn-out ?

L’objectif de cette étude est d’apporter une explication au phénomène de déni du burn-out.

Pourquoi les salariées sont-ils tentés de nier le burn-out ?

Introduction ou extrait du livre blanc

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"Le syndrome d’épuisement professionnel (ou burn-out) est un état de fatigue chronique, de dépression et de frustration apporté par la dévotion à une cause, un mode de vie ou une relation qui échoue à produire les récompenses attendues.

En France, le burn-out est un phénomène paradoxal. Les troubles psychologiques liés au travail sont régulièrement cités et le stress est devenu le premier risque pour la santé des salariés. Les médias grand public évoquent régulièrement ce sujet : le thème de la fatigue psychologique au travail est un sujet de préoccupation majeur pour les salariés et pour leurs employeurs. Mais le burn-out n’est pas reconnu comme une maladie professionnelle. Ses symptômes et ses traitements sont connus du corps médical, mais il est absent des nomenclatures internationales de référence. Une raison de cette difficulté est sans doute à chercher dans les causes du burn-out.

Les causes tangibles sont de plus en plus clairement identifiées ; la majorité d’entre elles sont liées à l’organisation du travail1 . Mais les entreprises ont du mal, évidemment, à être seules responsables de ces phénomènes.

Faute d’identification précise, il est délicat de dénombrer les victimes. 3,2 millions de français présenteraient un risque élevé2 , et 30 000 seraient effectivement touchés3 . Plus notable, ces taux auraient doublé sur la période 2007-2018. Le burn-out est donc un phénomène en accroissement rapide qui mérite l’attention des pouvoirs publics, des entreprises et des salariés eux-mêmes.

Car, comme dans toute démarche de santé, la capacité des individus à reconnaître leurs symptômes est cruciale pour une prise en charge précoce et efficace. Pourtant, une étude menée par la start up Moodwork montre que, pour un même salarié, l’évaluation issue d’une mesure objective est 23% supérieure à celle issue d’une mesure subjective : les individus sous-estiment leur niveau de burn-out."

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